Il a toujours voulu lancer sa propre entreprise. Une société rentable, tout en aidant les générations futures via la transition écologique. Ancien commercial dans le secteur de la mécanique de précision et de la maintenance, il a remarqué que de plus en plus de ses clients installaient des panneaux solaires. Il s’est alors renseigné sur ce marché en pleine expansion, et s’est aperçu du faible nombre de spécialistes de la maintenance et de l’entretien : « On a des laveurs de vitres, des nettoyeurs pour la bureautique, mais rarement pour les panneaux », explique Thomas Haessler. Il s’est dit qu’il y avait là une belle opportunité business en lien avec l’écologie. Et il a eu raison. Après un état des lieux, il s’est lancé sur le segment du nettoyage de panneaux, en février 2023, avec Tom Solaire.

Jusqu’à 50% de rendement supplémentaire
Il intervient dans tout le Grand Est et propose 3 systèmes de nettoyage, lui permettant de couvrir la quasi-totalité des bâtiments. Pour les particuliers, il propose même le crédit d’impôt de 50% pour faire baisser la facture. Un argument de poids, d’autant plus que le nettoyage des panneaux est capital pour le rendement. S’il est sale et encrassé, il y a logiquement une perte. L’amidon de blé des champs, le pollen, ou la pollution atmosphérique obstruent et diminuent le rendement, jusqu’à 50%. « Mais le pire, c’est le gaz rejeté par le bétail, qui forme un filet noir très dur à enlever », prévient l’expert.
Il préconise ainsi un nettoyage jusqu’à 2 fois par an selon le bâtiment : « En ce moment, on a des chantiers tous les jours, on ne s’arrête pas », affirme-t-il, avant d’ajouter que, « quand on nettoie et que le client utilise une production solaire, on participe à la transition, c’est une façon de transmettre aux générations futures ». Pour continuer cette œuvre, et son business, Thomas Haessler prévoit d’embaucher et de lancer des diagnostics par drone. Tout un programme.
Le chiffre
22 : C’est le nombre d’installateurs de panneaux solaires qui étaient présents au salon Énergie Habitat de Colmar, du 14 au 17 mars. Tom Solaire était le seul nettoyeur.