dimanche 26 avril 2026
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Colmar. Le FLC lutte au sommet

Derrière ces trois lettres se cache une institution du combat en Alsace. Un club encore jeune, mais qui compte déjà des champions.

Ils sautillent d’une jambe à l’autre, parent, esquivent, répliquent avec rapidité. Dans le gymnase Bartholdi, les adhérents du FLC Colmar s’entraînent dur sous la houlette de Levan Lagvilava. Ce dernier est le président du club, mais aussi coach. Lutteur, il a fait du karaté, de la boxe, puis du MMA, où il a été deux fois champion du monde : « Le club existe depuis 2021. Cette salle est la première de lutte libre, depuis 1896. C’est symbolique pour nous de rester ici », raconte-t-il, ses ouailles s’entraînant derrière lui.

Le FLC est un club de lutte et disciplines associées, comme le grappling ou le MMA. Des sports en vogue, comme le prouve le nombre de ses membres : plus de 350.

LE MMA ATTIRE LES FOULES

Le club propose plusieurs cours pour tous les niveaux et tous les âges, de 4 ans jusqu’aux seniors. Il existe des sections lutte, loisirs. « On a aussi le MMA, de l’initiation à la performance et la remise en forme le mercredi. Le samedi, il y a un cours lutte et MMA uniquement pour les femmes », complète Adil Ikhlazov, entraîneur. Justement, le MMA, qui mêle des disciplines comme la lutte, la boxe ou le kick-boxing, est en plein essor en France depuis 2021. Le FLC compte déjà des champions en herbe.

Parmi eux, Levan Lagvilava, fils du président. À 21 ans, il a déjà plus de 18 ans de lutte derrière lui, et des titres : « J’ai été champion d’Europe, 10 fois champion de France ». Il a transitionné vers le MMA il y a 6 mois, devenant champion du monde amateur dans la foulée : « Ici, on vient voir des amis, on s’entraîne et on oublie nos problèmes », témoigne-t-il. Il y a aussi Mathilde Canova, lycéenne, ancienne danseuse et combattante depuis 2 ans et demi. Elle s’entraîne plusieurs heures, tous les jours, et compte déjà deux combats pour deux victoires : « Là, je prépare des combats à Auxerre et peut-être les championnats de France ».

Au FLC, le potentiel est là pour glaner de nombreux titres dans les années à venir : « Notre but, c’est intégrer l’un des deux gros organismes : le PFL ou l’UFC. Je sais qu’on est capable d’y arriver », conclut le président.

LE CHIFFRE

250

En m2, c’est la surface de combat protégé, équipé d’une cage de MMA et de sacs de frappe, dont dispose le FLC.

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