Le ciel bas et lourd devait peser comme un couvercle. On imagine un accident, une rixe, un petit coup de vieillesse. Dans la ville sans zoo et sans sauvages, y’a-t-il des prédateurs fossoyeurs ? Un SUV de malheur écraseur-aplatisseur-anéantisseur ? Sur le pas de la porte, la corneille attend d’être enlevée dans un sac-poubelle. Tous les oiseaux ne vont pas se cacher pour mourir… C’est un effroi tôt le matin, après on y pense, puis on oublie, on s’envole.
Quartiers lointains #82 – Corneille
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