En 2027, le Cercle Saint-Étienne de Hindisheim fêtera son 100e anniversaire. L’occasion pour Annie Mutschler, sa présidente actuelle, de nous plonger dans l’histoire de l’association : « À son lancement en 1927, seules la musique et la gymnastique faisaient partie des activités proposées », raconte la présidente. « Au fil des années, ces deux sections ont perduré et de nombreuses autres sont apparues », ajoute-t-elle.
À l’été 2026, le Cercle Saint-Étienne recense plus de 600 membres dans différentes sections, sportives, culturelles, de loisirs et de bien-être : « Chaque semaine, plus de 50 encadrants sont mobilisés pour animer les différentes activités dispensées », souligne Annie, fière de présider ce bel ensemble. Le 12 septembre, au sein de la salle Saint-Étienne, l’association organisera une matinée d’inscription.
LA FETE DES RECOLTES D’ANTAN
En 1988, quelques responsables de l’association ont eu l’idée de lancer une manifestation autour de la mémoire de la vie paysanne et rurale de Hindisheim, pour faire revivre les traditions et savoir-faire d’autrefois et créer un beau rassemblement villageois. Ainsi, la Fête des récoltes d’antan a vu le jour. Depuis près de 40 ans, elle s’est imposée comme le rendez-vous incontournable de la fin de l’été à Hindisheim : « La fête a évolué, mais le nom d’origine est resté », insiste Annie. « La mémoire, le partage, la bonne humeur et la convivialité n’ont jamais quitté le programme », poursuit-elle.
Chaque année, le cortège thématique sillonnant les rues du village est le point d’orgue de la manifestation : « L’événement attire un large public, de tous les âges. Pour certains, la manifestation rappelle des souvenirs. Pour d’autres, plus jeunes, elle est toujours une belle découverte ». Si la Fête des récoltes d’antan a su traverser les âges, c’est notamment grâce à ses bénévoles : « Ils sont plus de 400 chaque année à donner de leur temps et de leur énergie. Tant que nous aurons des bénévoles motivés dans nos rangs, l’envie d’organiser cette belle fête sera au rendez-vous », conclut Annie Mutschler.







