vendredi 2 octobre 2026
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BERGHEIM I Une douce nuit de Noël selon Martine Klein

Artiste peintre, Martine Klein est aussi autrice. Après un premier succès littéraire, elle revient avec son deuxième polar, Douce nuit à Bergheim, aux éditions Écho. Une histoire où l’on retrouve la commissaire du premier livre pour une enquête mêlant explosion sur les marchés de Noël, magie des fêtes et intrigue sinueuse

D’où vous vient cette passion pour la littérature ?

L’écriture m’a accompagnée toute ma vie. Au moment de choisir un métier, avec des parents dans le commerce, j’ai fait commerciale. Ça m’a bien réussi, mais j’ai toujours continué l’écriture et le dessin. Mes premiers livres étaient des bandes dessinées, à 8 ou 9 ans. Après, c’étaient de petits poèmes. Ensuite, des nouvelles. Petite, j’écoutais aussi beaucoup les histoires d’enquêtes de Pierre Bellemare. C’est durant mon activité de correspondante de presse locale que j’ai rencontré une personne qui m’a dit : « Tu devrais écrire des polars ». Ça a été comme un déclic.

Cela a donc donné lieu à deux polars ?

Exactement. Le premier, La Mauvaise Adresse, a eu beaucoup de succès. J’ai rapidement eu le besoin d’en lancer un deuxième. J’avais beaucoup d’idées. C’est comme ça que « Douce Nuit à Bergheim » est née. C’est une histoire qui se lit comme on suit une aventure à rebondissements.

Pourquoi Bergheim à Noël et pas un autre thème ou lieu ?

Un jour, j’ai rencontré un peintre à Riquewihr, qui m’a impressionnée. Quand ça a été le moment d’écrire ce deuxième polar, cette rencontre m’est revenue. Donc je voulais au départ faire cette histoire à Riquewihr. Mais il y a quelque chose à Bergheim qui fait que ce lieu n’est pas un décor. C’est presque un personnage de l’histoire. Ce village-là correspondait à ce que je voulais écrire. Quant à Noël, cela vient peut-être de mon côté artiste peintre. J’aime mêler le chaudfroid : les décorations, la gaieté, et de l’autre côté, les noirceurs d’âmes, des actions terroristes, des trahisons. Cela apporte du peps.

Pourquoi le polar est-il votre genre privilégié ?

Dans le polar, ce que j’aime bien, ce sont les frissons, le rebondissement, les histoires alambiquées, les enquêtes complexes. Je trouve que ça permet de surprendre, d’étonner et de vraiment donner un côté dynamique à l’histoire.

Martine Klein n’a pour l’instant écrit que des polars. / ©DR

L’INFO EN PLUS

Le titre initial du polar devait être Cauchemar à Bergheim, mais l’autrice l’a changé pour l’adoucir et augmenter la prise en main.

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