Son truc à Charlotte Mathieu, ce sont les cookies. Des cookies moelleux, gourmands, et faits maison. Pourtant, à l’origine, elle n’est pas du tout du métier. Juriste de formation, elle a eu une première vie dans la communication, à Paris.
Quelques années plus tard, retour à ses racines, à Colmar, dans l’hébergement touristique. Elle a aussi passé un CAP pâtisserie. C’est ça, sa vraie passion. Ça ne vient pas de nulle part. Son grand-père n’est autre que Jean Deutschmann, de l’ancienne pâtisserie Jean, à Colmar. « La pâtisserie, c’est une histoire de famille. Mon grand-père m’a transmis ce goût des bonnes choses. Il me disait toujours, on fait du bon qu’avec du très bon (rires) », témoigne-t-elle. À un moment, elle a donc tout simplement décidé de suivre ses pas.

LE COOKIE, UN CONCENTRÉ DE PLAISIR UNIVERSEL
Le déclic est intervenu à la suite d’un bilan de compétences, à l’été 2025. Elle a ensuite créé son entreprise Charlotte & Cookies en novembre : « J’ai choisi le cookie parce que c’est universel, ça rappelle l’enfance. Tout le monde connaît, c’est familier, avec une infinité de variations possibles. Ça fait un an que je travaille ma recette », s’enthousiasme-t-elle.
De plus, cela réunit plusieurs éléments qui la font vibrer en pâtisserie, « le beurre et la vanille, le croustillant de la croûte dorée, le fondant du coeur mi-cuit, le croquant des fruits, le coulant du chocolat. Et en même temps, c’est d’une grande simplicité ». Actuellement à la recherche d’un local à Colmar, la néo-pâtissière a déjà pu vendre ses productions, notamment au marché de Noël : « J’ai eu de bons retours. Ça me fait dire que je suis là où il faut que je sois ». Outre les particuliers, elle a aussi développé des offres B2B : « Il y a un restaurateur et un salon de thé qui me prennent des cookies ». Elle a aussi fourni des cookies pour le Run Club de la Comédie de Colmar. Alors en attendant qu’elle ait son local, les amateurs peuvent trouver ses biscuits chez le glacier Edelw’ice.

L’info en plus
Charlotte Mathieu a pu bénéficier des conseils de Christine Ferber, sa « marraine de coeur », et a fait un stage à l’Auberge de l’Ill.




