Dans le discours médiatique et populaire, le jour présenté comme le plus déprimant de l’année est le Blue Monday, c’est-à-dire le troisième lundi de janvier.
Origine du Blue Monday : Le concept a été popularisé au début des années 2000 à partir d’une formule pseudo-scientifique censée combiner la météo hivernale (froid, faible luminosité), la fatigue post-fêtes, le moral en berne après Noël, les contraintes financières de janvier, l’abandon des bonnes résolutions.
Ce que dit la science : Il est important d’être très clair : le Blue Monday n’a aucune validité scientifique, la formule a été conçue à l’origine dans un contexte marketing, aucun jour précis ne peut objectivement être qualifié de « plus déprimant ». Les chercheurs s’accordent toutefois sur un point : le mois de janvier est globalement plus difficile pour le moral, notamment dans les pays à faible ensoleillement hivernal.
Ce qui est réellement observé : D’un point de vue médical et psychologique : les symptômes dépressifs saisonniers augmentent en hiver, la baisse de lumière naturelle joue un rôle majeur, la fatigue, le stress financier et la reprise du travail accentuent le mal-être. Mais ces effets varient fortement selon les individus, ne culminent pas tous le même jour.
Conclusion :
Réponse courte : le jour le plus souvent cité est le Blue Monday, troisième lundi de janvier.
Réponse rigoureuse : aucun jour n’est objectivement le plus déprimant de l’année ; il s’agit d’un mythe médiatique fondé sur des tendances générales.
Si vous le souhaitez, je peux aussi vous expliquer comment contrer efficacement le blues hivernal ou pourquoi certaines personnes y sont plus sensibles que d’autres.
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